Dansles plis sinueux des vieilles capitales : Taussig, Sylvie: Amazon.ca: Livres. Aller au contenu principal.ca. Bonjour Entrez votre adresse Livres Bonjour, S'identifier. Comptes et Listes Retours et Commandes. Panier Toutes. Meilleures ventes Prime DerniĂšres v1 « Dans les plis sinueux des vieilles capitales » Le poĂšte introduit son sujet dans un cadre spatial, celui de l’univers urbain « les vieilles capitales ». Il semble faire un parallĂšle entre ses personnages et les villes tout aussi marquĂ©es par l’ñge et les signes repoussants de la vieillesse. I Dans les plis sinueux des vieilles capitales, OĂč tout, mĂȘme l’horreur, tourne aux enchantements, Je guette, obĂ©issant Ă  mes humeurs fatales, Des ĂȘtres singuliers, dĂ©crĂ©pits et charmants. Ces monstres disloquĂ©s furent jadis des femmes, Éponine ou LaĂŻs ! Monstres brisĂ©s, bossus. Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor des Ăąmes. Dansles plis sinueux des vieilles capitales Tirages couleur sur lambda contrecollĂ© sur aluminium, 85 x 85 cm, 2011 8 photos | Revenir Ă  la liste d'albums | Diaporama Roanne Dans les plis sinueux des vieilles capitales, Yveline Loiseur. Une exposition rĂ©alisĂ©e par Les Ateliers de l’Image du 16 mars au 7 avril 2012. Vernissage le vendredi 16 mars Ă  partir de 18h30 Ă  La Traverse. Yveline Loiseur dĂ©veloppe un travail photographique protĂ©iforme incluant l’installation, le papier peint et le livre d’artiste. MĂȘlant l’expĂ©rience de l principauxrĂ©seaux thĂ©matiques du poĂšme en vers ».15 Les « petites vieilles » rampent ou trottent dans « les plis sinueux des vieilles capitales » ; elles cheminent « Ă  travers le chaos des vivantes citĂ©s ».16 « Les fenĂȘtres » reprend le thĂšme de la vieille dame ; le narrateur « refait l’histoire de cette femme ». LepoĂšte français les campe dans les jardins publics, mais au fond, c'est comme Ă  l'hĂŽpital : «Dans les plis sinueux des vieilles capitales,/ OĂč tout, mĂȘme l'horreur, tourne aux Les sept veillards ( Fourmillante citĂ©, citĂ© pleine de rĂȘves ) et Les petites vieilles ( Dans les plis sinueux des vieilles capitales / OĂč tout, mĂȘme l’horreur, tourne aux enchantements ). A Jean Morel, sur le mĂȘme sujet, il dira : et je crains bien d’avoir simplement rĂ©ussi Ă  dĂ©passer les limites assignĂ©es Ă  la PoĂ©sie. Jean Morel est le directeur de Ilest clair que l'alchimie de Baudelaire, en 1857 ou en 1861, n'opĂšre pas une transmutation matĂ©rielle. Mais il s'agit, par la poĂ©sie, de faire du beau avec ce qui est laid et moderne, douloureux, et immoral. On peut donc se demander si l'alchimie poĂ©tique fonctionne dans les Fleurs du mal, c'est-Ă -dire quelle boue elle transforme en or Roman/ classe de 3°/ autobiographie "Dans les plis sinueux des vieilles capitales, OĂč tout, mĂȘme l'horreur, tourne aux enchantements, Je guette, obĂ©issant Ă  mes humeurs fatales, Des ĂȘtres singuliers, dĂ©crĂ©pits et charmants." Dans un Paris oĂč dĂ©ambule le poĂšte, le spleen et la souffrance nourrissent l'expĂ©rience du Beau. Un parcours OsxOZH. 410 Erreur interne du serveur Erreur interne du serveur Retourner Ă  la page principale Charles Baudelaire Avec la parution de ses Fleurs du Mal, en 1857, Baudelaire Ă©cope d'un procĂšs pour atteinte aux bonnes mƓurs. Il sera condamnĂ© Ă  payer une amende de 300 francs et contraint de retirer six ... [+] À VICTOR HUGOIDans les plis sinueux des vieilles capitales,OĂč tout, mĂȘme l’horreur, tourne aux enchantements,Je guette, obĂ©issant Ă  mes humeurs fatales,Des ĂȘtres singuliers, dĂ©crĂ©pits et monstres disloquĂ©s furent jadis des femmes,Éponine ou LaĂŻs ! – Monstres brisĂ©s, bossusOu tordus, aimons-les ! ce sont encor des des jupons trouĂ©s et sous de froids tissusIls rampent, flagellĂ©s par les bises iniques,FrĂ©missant au fracas roulant des omnibus,Et serrant sur leur flanc, ainsi que des reliques,Un petit sac brodĂ© de fleurs ou de rĂ©bus ;Ils trottent, tout pareils Ă  des marionnettes ;Se traĂźnent, comme font les animaux blessĂ©s, Ou dansent, sans vouloir danser, pauvres sonnettesOĂč se pend un DĂ©mon sans pitiĂ© ! Tout cassĂ©sQu’ils sont, ils ont des yeux perçants comme une vrille,Luisants comme ces trous oĂč l’eau dort dans la nuit ;Ils ont les yeux divins de la petite filleQui s’étonne et qui rit Ă  tout ce qui reluit.– Avez-vous observĂ© que maints cercueils de vieillesSont presque aussi petits que celui d’un enfant ?La Mort savante met dans ces biĂšres pareillesUn symbole d’un goĂ»t bizarre et captivant,Et lorsque j’entrevois un fantĂŽme dĂ©bileTraversant de Paris le fourmillant tableau,Il me semble toujours que cet ĂȘtre fragileS’en va tout doucement vers un nouveau berceau ;À moins que, mĂ©ditant sur la gĂ©omĂ©trie,Je ne cherche, Ă  l’aspect de ces membres discords,Combien de fois il faut que l’ouvrier varieLa forme de la boĂźte oĂč l’on met tous ces corps.– Ces yeux sont des puits faits d’un million de larmes,Des creusets qu’un mĂ©tal refroidi pailleta...Ces yeux mystĂ©rieux ont d’invincibles charmesPour celui que l’austĂšre Infortune allaita ! IIDe l’ancien Frascati Vestale enamourĂ©e ;PrĂȘtresse de Thalie, hĂ©las ! dont le souffleurDĂ©funt, seul, sait le nom ; cĂ©lĂšbre Ă©vaporĂ©eQue Tivoli jadis ombragea dans sa fleur,Toutes m’enivrent ! mais parmi ces ĂȘtres frĂȘlesIl en est qui, faisant de la douleur un miel,Ont dit au DĂ©vouement qui leur prĂȘtait ses ailes Hippogriffe puissant, mĂšne-moi jusqu’au ciel ! »L’une, par sa patrie au malheur exercĂ©e,L’autre, que son Ă©poux surchargea de douleurs,L’autre, par son enfant Madone transpercĂ©e,Toutes auraient pu faire un fleuve avec leurs pleurs !IIIAh ! que j’en ai suivi, de ces petites vieilles !Une, entre autres, Ă  l’heure oĂč le soleil tombantEnsanglante le ciel de blessures vermeilles,Pensive, s’asseyait Ă  l’écart sur un banc,Pour entendre un de ces concerts, riches de cuivre,Dont les soldats parfois inondent nos jardins, Et qui, dans ces soirs d’or oĂč l’on se sent revivre,Versent quelque hĂ©roĂŻsme au cƓur des droite encor, fiĂšre et sentant la rĂšgle,Humait avidement ce chant vif et guerrier ;Son Ɠil parfois s’ouvrait comme l’Ɠil d’un vieil aigle ;Son front de marbre avait l’air fait pour le laurier !IVTelles vous cheminez, stoĂŻques et sans plaintes,À travers le chaos des vivantes citĂ©s,MĂšres au cƓur saignant, courtisanes ou saintes,Dont autrefois les noms par tous Ă©taient qui fĂ»tes la grĂące ou qui fĂ»tes la gloire,Nul ne vous reconnaĂźt ! un ivrogne incivilVous insulte en passant d’un amour dĂ©risoire ;Sur vos talons gambade un enfant lĂąche et d’exister, ombres ratatinĂ©es,Peureuses, le dos bas, vous cĂŽtoyez les murs ;Et nul ne vous salue, Ă©tranges destinĂ©es !DĂ©bris d’humanitĂ© pour l’éternitĂ© mĂ»rs !Mais moi, moi qui de loin tendrement vous surveille,L’Ɠil inquiet, fixĂ© sur vos pas incertains, Tout comme si j’étais votre pĂšre, ĂŽ merveille !Je goĂ»te Ă  votre insu des plaisirs clandestins Je vois s’épanouir vos passions novices ;Sombres ou lumineux, je vis vos jours perdus ;Mon cƓur multipliĂ© jouit de tous vos vices !Mon Ăąme resplendit de toutes vos vertus !Ruines ! ma famille ! ĂŽ cerveaux congĂ©nĂšres !Je vous fais chaque soir un solennel adieu !OĂč serez-vous demain, Èves octogĂ©naires,Sur qui pĂšse la griffe effroyable de Dieu ? 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID 0a2RIMBGrzztMwLI-f-ltNnqySEdhpFoQlHbolATw4TGPL5T-rJ_0w==